En temps de conflit et de structures de pouvoir imposées, les artistes racontent des histoires de mondes différents et de récits alternatifs. Ils ne représentent pas le monde d’un seul point de vue : ils le narrent sous plusieurs angles, avec leur capacité à subvertir les perceptions et à relier les différences, participant ainsi aux processus de transformation culturelle.
Avec cinq couvertures portrait mettant en vedette Sung Tieu, Cao Fei, Christelle Oyiri, Tabita Rezaire et Róisín Tapponi, et plus de 420 pages, CURA. 46 – Soft Power présente des artistes qui redéfinissent les géographies de l’art contemporain. Ce numéro réunit des identités technoculturelles et postcoloniales, des futurs décoloniaux, des imaginaires spéculatifs et des récits ancrés dans la mémoire, le foyer et l’histoire.