Film, Culture

Not Here to Make Friends Season 3

Publishers

Elena Foraker

Info

97 pages

2025

216mm × 140mm

Couverture souple

ISBN

9798350715606

Cost

£15.00
Not Here to Make Friends est un fanzine qui examine la télé-réalité à travers un prisme critique, souvent anthropologique, toujours féministe. Les commentaires et réflexions vont du léger au sérieux, présentant la télé-réalité comme un médium extrême à travers lequel nous pouvons mieux nous comprendre. SAISON 3 : Sarah Chekfa ouvre la saison 3 en explorant les façons dont les femmes mangent (ou ne mangent pas) dans la télé-réalité, retraçant un fil conducteur de Hot Ones à The Bachelor en passant par The Housewives. Healy Crews nous guide ensuite dans la nature sauvage américaine, utilisant l’émission de survie Alone comme un miroir de la solitude contemporaine. Puis, Maya Man dissèque Dance Moms, superposant la chorégraphie de la compétition enfantine sur la scène de la performance en ligne. Changeant notre regard au-delà de l’Amérique, Akhil Vaidya attire notre attention sur le spectacle de Dubaï, lisant The Real Housewives of Dubai, Dubai Bling et Love Is Blind : Habibi comme des dépêches d’un mirage télévisuel. De là, Sophie Roessler remonte le temps jusqu’au début des années 2000, suivant le regard de Hugh Hefner dans un manoir Playboy décrypté. Rebecca Willner offre un contraste saisissant, trouvant de l’agence là où on ne l’attendait pas : Love Island USA. Dans son essai, elle célèbre l’été 2024, où les femmes ont défié les archétypes et le public. Nicole Tremaglio nous emmène sur une autre rive : The Jersey Shore, examinant la montée des stéréotypes italo-américains à la suite de la crise financière de 2008. Enfin, Sophy Drouin conclut cette saison par un bilan personnel, utilisant The Real Housewives pour complexifier sa relation avec les hommes de sa vie. Les auteurs de cette saison prennent au sérieux les disputes, les départs en plein milieu, les compétitions et les performances. Ils contribuent à un savoir qui rend le visionnage de Jax Taylor, Snooki ou Heather Gay plus riche. Ce faisant, ils permettent à ces personnages et émissions d’agir à la fois comme artefact et oracle — un témoignage de qui nous sommes, et une esquisse de ce que nous devenons.